Gagner sa vie ça coûte cher

Un chef d'entreprise looser aux prises avec des salariés qui ne le sont pas moins

23 janvier 2007

autarcie et digression sans issue

J'avais donc passer la journée à osciller dans des vapeurs d'humeurs incertaines ou le cerveau gîte d'un coté de ta vie comme de l'autre sans trop savoir vers quel coté se pencher pour prendre l'air du large neccessaire dans ces instants facécieux ou la nuit te joue un tour de passe passe sans que tu t'en lasses et t'enlace dans des méandres incontournables d'envies barrées de conjonctions inutiles et fourbues par la météo du jour qui te dévoile enfin les maigres flocons qui déversent sur le balcon de tes soucis la maigre chapelure blanchâtre qui enjolive tout un pan de ton quartier de vie ou tu ères sans répit afin de trouver le repos de ce guerrier fourbu par une quête improbable et définitive qui t'amène chaque matin cette dose d'inconfort qui sied au marcheur soliloquant devant un parterre d'immondices recouverts et puis Le matin arrive toujours trop tard dans ces campagnes jaunies par l'ennui de l'envie qui se profile soudain devant le vide rempli par un chaos silencieux de tant de misère et corrompu de tant de manquements à ces douces vies promises aux effluves enivrantes de félicités joyeuses à venir et fébriles  qui attendent comme souvent les blêmes instants pour se dérober.Ainsi donc va la vie.( une phrase courte et une phrase longue)

Posté par emile davis à 22:11 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 janvier 2007

treuil national ( ascencion social )

En ce jour de deuil national, je me devais de posTer sur ce blog illustre, quelques pensées qu'évoque ce grand homme d'un mètre cinquante.

Mon propos sera de savoir quelle dérision et dimension ultime puissions nous apporter devant ce flot que dis je ce déluge d'hypocrisie bien ordonnée qui va déferler sur les plages télévisuelles de ces écrans plats et mornes de nos vies entachées de manquements nombreux, variés et peu glorieux.

Le journal de vingt heures qui s'annonce à grands pas avec son cortége funèbre d'interviews fumeuses redondantes, classées par ordre de bienséance fera bien sourire le canal saint martin et ses riverains entoilés sous des bouts de tissus hydrophobes qui ont remplacé le carton d'emballage sensible à la pluie et aux écarts de températures par des matières techniques qui servent aux aventuriers pour grimper aux sommets de notre belle planète, comme quoi comme en formule 1 tout arrive un jour dans le quotidien.

Je vais donc ce soir éviter la tv et sa morve sirupeuse qui va étourdir le manent et déclencher cette émotion collective , sursaut d'une nation à la dérive qui fait se cotoyer sur les berges d'un canal , un village entoilé, des apparts bien chauffés et une indifférence d'habitués.
La récupération va aller bon train ce soir et les jours qui viennent, tu me diras c'était son fond de commerce.
Que ce blog et ce petit propos mélancolodérisoise s'ajoute à ces lanternes de conscience que sont les blogs des mes amis qui manient le dérisoire comme ultime rempart face à cette mascarade institutionnelLe qui nous fait avaler sans petite cuillère des plans de carrières, des idées de pouvoir masqués sous le fard alangui d'une femme au charme certain et la saga pseudo causettienne d'un immigré qui à la force du poignet va se hisser ( c'est le cas de le dire ) sous les ors d'une république chancelante qui avance tel un vaisseau sur un océan humide mais ou les sentiments et les valeurs premières échappent et glissent de ces mains de commandeurs aux pouvoirs cérébrés et rêvés de façon conceptuelle devant les ténèbres abyssales de la pensée commune qui va nous faire génuflexer devant un homme qui depuis 5o ans a montrer au politiques la vacuité de leur propos et l'indigence de leurs actions.

Posté par emile davis à 18:35 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 janvier 2007

LAURENT RUQUIER ( idée de film)

LR (de rien) PRODUCTIONS PRESENTENT

SUR UNE IDEE (de génie) DE LAURENT RUQUIER

AVEC DES DIALOGUES (géniaux) DE LAURENT RUQUIER

UN SCENARIO (génial) DE LAURENT RUQUIER

ET LES ACTEURS (......) DE LAURENT RUQUIER

"FAUT'IL SE COUCHER TOT POUR REUSSIR"

ROLE PRINCIPAL

STEEVY BOULAY LE BOULET

Ancien lofteur, apprenti chroniqueur

"Le pitch".

Jeune provincial, arrivé du mans,

Il va rencontrer celui qui va devenir son mentor

Dur apprentissage

Levé à 5 heures ( pas de l’aprèm)

Lecture de la presse

Au début, le Parisien et le JDD

En douceur

Puis Libé, le Figaro

Un peu moins de photos, un peu plus de mots.

(Pour lui c'est plutôt des maux de tête).

Enfin la consécration

LE MONDE

3 aspéjics, 1 doliprane,

1 surligneur fluo et la découverte

Pour lui une révélation

Tu passes un coup de feutre sur une phrase et tu vois encore ce qu'il y a écrit Dessous

Tout ceci sous l'œil bienveillant du maitre

Qui maitrise mieux que quiconque

L'art de découvrir de nouveaux talents

(Ce n'est pas grave son appart est chauffé)

Posté par emile davis à 19:44 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

mi kael young

MICKAEL YOUNG

Il a l'intelligence de comprendre qu'il surfe sur la vague, sans planche. Certes, les pieds plats, ça aide dans ces conditions, mais pourtant il ne se prend pas au sérieux ce qui serait un comble avouons le.

Il a la chance de pouvoir apprendre le métier de saltimbanque, sans avoir un sale teint à la banque. (Saltimbanque, sale teint à la banque)Merci BRUNO pour le chemin tracé.

Hier, l’émission était creuse comme une dent d'Ariel Weizman .Pas sa faute pourtant, mais bon pas de réel promo, et puis la qualité d'un show dépend surtout de ceux qui l'animent.

Stéphane rayonne, le cheveu ondulant au fur et à mesure de la pousse, le sèche cheveux utilisé le matin doit nécessiter deux tranches d'une centrale nucléaire, un tel volume n'étant possible que sous un souffle intense et chaud réclamant un maximum d'énergie.

Mais il dirige plus qu'il n'anime. ARIEL lui fait tout pour saborder le truc afin de prendre sa place. On ne le sent pas à l'aise dans un rôle de porte plat. Mais il faut qu'il sache que sur canal, les sièges éjectables sont jumelés.

Tout cela s'étire en longueur, ponctué par un arrêt pipi en milieu de parcours.

WIZMAN, on l'imagine va vouloir faire du Guy carlier, mais il ne fait pas le poids: drôle non ?

Il est mieux dans un truc moins barnum, là, il faut qu'il force son talent ou du moins une facette qui n'est pas sa meilleure facette.

Et puis faut pas qu'ils invitent un dentiste sur le plateau, parce que le casting à ce niveau là, ça impressionne, ARIEL a du bouffer des carambars pendant son adolescence que du coté gauche : Résultat, un trou béant de ce coté là.

Quand il rit par politesse aux quolibets de Stéphane, l’invité à sa gauche doit avoir froid dans le dos à l'idée d'aller au resto avec lui. Le reste, on le sent est brossé régulièrement, c’est à dire jamais. Quand à la chroniqueuse, elle, c'est surement les gencives, on dirait qu'il y a de la peau qui a poussé entre chaque dent .Le résultat à l'écran est qu’on n’écoute pas ce qu'elle dit, tellement on est obnubilé par la dentition. STEPHANE on le voit, a eut un appareil métallique dès son plus jeune âge, pendant son adolescence, les dents sont parfaites, et puis ça ne l'a pas trop gêné, il préférait déjà des plaisirs solitaires.

C'est comme les frères bogdanoff, t’écoutes jamais ce qu’ils racontent, non pas que ce soit hermétique, mais ton esprit est absorbé par leurs mentons. Un appendice pareil, ça hypnotise et tu restes les yeux rivés sur le bas du visage.

GUILLON, comme les grands sportifs avant une compétition, ne se rase plus, enfin lui, nous c'est autre chose. Quand au simili robin des bois, le seul rapport, c'est le nombre de filles.

Triste et fin

Posté par emile davis à 12:36 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1