16 avril 2007

HISTOIRE SANS FIN (mais non sans fond loin s'en faut)

Le printemps arrivait avec ses odeurs de pelouses fraichement tondues, ces journées qui s’étirent comme au sortir d’un long sommeil, ces envies de farniente, de sieste à l’ombre avec un vent léger adoucissant le thermomètre déjà vif en cette saison. Le week-end s’annonçait avec ces départs vers le calme, ses marchés au soleil, ses promenades sans rythme assorties de discours sur l’air du temps, les douceurs et les petits riens qui embellissent ces heures en suspens, but d’une vie sans que cela ne paraisse. Il avait décidé... [Lire la suite]
Posté par emile davis à 16:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]