Gagner sa vie ça coûte cher

Un chef d'entreprise looser aux prises avec des salariés qui ne le sont pas moins

06 février 2007

DICTIONNAIRE FRANCO JURASSIEN ESPAGNOL( Saint Claude priez pour nous)

FELLACION : l'art de la taille d'une pipe en milieu alpin mais néanmoins mondain(en castillan, prononcez félassionne)

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05 février 2007

TEXTE PIRATE ( flemme d'un soir et idée à creuser)

Le candidat UMPS NIC Sarko a rappelé lundi soir qu'il était pour "un contrat du gnon d'union si vile civile" pour les pédales couples homosexuels.

Evité Invité de l'émission "J'ai une question qui me taraude le fion à vous poser" sur la chaine aux pieds TF1, le sinistre ministre de l'Intérieur du colon a été horiblement agressé accusé par un auto reverse interlocuteur de cet étrange casting l'assistance d'être anti pd "homophobe".

"J'ai le droit d'avoir mes préférences convictions et d'être vénéré respecté", a balancer répondu sans se prendre le chou démonter Nic Sarko. "Je ne supporte n'accepte pas que l'on ose m'interpeller me dise que je suis 'anti pd homophobe' parce que je refuse l'adoption par des couples de tantouses homosexuels".

"C'est mon droit de considérer que le mariage c'est l'institution familiale qui permet d'être cocu d'avoir des enfants", a souligné le ministre de l'Intérieur.

"Sur l'amour entre deux pds homosexuel, cet amour s'inscrit dans la dureté durée et cet amour doit avoir une  résistance existence sociale", a-t-il poursuivi.

"J'ai proposé un contrat du  gnon d'Union civile avec une cérémonie en mairie, ce qui est quand même autre chose que le PACS, qui est un torchon papier que l'on signe au don greffe du Tribunal d'instance", a conclu Nic Sarko sur la problématique question.

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04 février 2007

HISTOIRE DE BLOGS

Blog, vie communautaire, art de vivre et volupté.

Bloggeur depuis peu, il s'avère que j'observe à ma façon une tendance aux grumeaux, la chandeleur n'y changeant rien.

Le blog est avant tout un espace de liberté et de communication qui tourne sur lui même, étant par nature centré sur l'auteur.

Il s'avère qu'au fur et à mesure de mes promenades sur le net, je me rends compte que le blog, loin de correspondre à une démarche isolée, solitaire, et à but non fédérateur, se regroupe en grumeau, en ruche.

Et qui dit grumeau ou ruche, dit leader et maître à penser et reine mère.

Et comment reconnais-t-on le leader et le maître à penser voir la reine mère ?

De façon très simple, au nombre de bavardages incessants commentaires qui sévit sur son blog.

En définitive, et ce n'est pas un scoop, on va retrouver de façon très simple, le même fonctionnement que dans nos vies de tous les jours.

Au delà de ce simple constat dominicale qui voudrait faire à penser que la qualité d'un blog se mesure au nombre de propos d'allégeances, on va retrouver le fonctionnement grégaire de la tribu avec un leader (euse) et des soldaillons qui vont dans un mouvement de ruche, squattait ou désertait sur ordre un blog ou un propos.

Et gare à la scission, à l'écart de comportement, au désaccord, la mise au rebut sera immédiate et sans appel.

Je fréquente quelques blogs de talent certain, et le nombre de commentaires n'est pas une mesure, loin s’en faut, et confondre un avis pertinent et bien tourné, fut il un peu vert avec un déluge verbal, une diarrhée épistolaire sans but précis est un écart de vision que seul l’égo ne peut voir.

Que le renvoi narcissique de nombreux écrits soient une thérapie, je le conçois mais de grâce, évitons de dicter le bon, le moins bon, de noter, d'annoter, de soupeser un talent, de tancer un déviant, de décider ce qui est bon, correct, et ce qui ne l'est pas.

Un seul geste suffit, passer à autre chose, et puis l'affect gardons le pour son voisin de palier et sa voisine.

Pol pot n'a pas de blog, et les millions de blogs présents sur la toile laisse un espace De "je" suffisant pour ne pas se disputer la balançoire ou le toboggan comme dans les squares de nos enfances.

Qui décide in fine de la qualité d'un blog, d'un propos, d'un texte ?

Qui a le droit régalien de distribuer des sentences sans humour qui ne servent à rien si ce n'est à déverser une rancœur mal contenue dans la vie de tous les jours, et qui a le droit de montrer le chemin ?

Voilà, petit billet d’humeur !!!!!!!!!

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03 février 2007

RENCONTRE AU SOMMET

Plat_FdM__20ROYAL

La dégustation de plateaux de fruits de mer en milieu d’après midi n’a pas pour but en soi de se retrouver face à un juge des affaires familiales.

Mon ami corticalisé de façon très sommaire avait du mal à faire le rapprochement entre le gout immodéré des saveurs iodés et les bureaux pitoyables de nos pauvres tribunaux de province.

Lui parlait crustacés, son ex un peu moins, lui parlait dégustation, son ex beaucoup moins, lui parlait plaisir salés, son ex préparait la note elle même salée.

Là ne fut pas le plus grand désarroi, en effet le premier théorème de ce genre de situations post déjeunetales est de braver l’interdit, en effet on ne mange pas entre les repas et de tromper l’ennui, ce qui fut fait avec insistance.

Lui n’avait pas trop compris le sens du propos « tromper l’ennui » et y avait mis un prénom pour faire plus joli en l’occurrence celui de son ex.

Il se fit surprendre entre un bulot et une huitre perlé.

Il se retrouva donc célibataire et désemparé de plus avoir personne à tromper.

S’en suivit une désaffection pour les plateaux de fruits de mer, tout cela n’avait plus aucun sens pour lui.

Il me répétait souvent le long de ces nuits de solitude ou l’alcool recrée la jonction entre des synapses ensommeillés que le préalable pour avoir une maitresse c’est d’avoir une épouse et que si tu n’as pas l’une tu ne peux pas avoir l’autre.

Sa réflexion pleine de bon sens en effet laissait apparaître un triptyque incontournable, un trépied fondamental, une évidence ethnologique, une réalité sociologique, le fil à couper le beurre de la vie en communauté, la porte ouverte de la libido bien vécu, la base d’une émotion renouvelée.

Une maitresse n’a de sens que si vous avez une épouse, l’une ne va pas sans l’autre.

C’était simple, énoncé de façon saccadé, l’alcool ralentissant le débit mais d’une sincérité émouvante.

Mon ami était en plein désarroi devant cette pierre fondatrice du cocufiage comme art de vivre.

Dans une même fulgurance, il me confia le fait que le but d’un amant est d’être un virtuose au lit et d’être en tout point meilleur au mari, sinon là aussi la fonction disparaît par elle-même.

En effet me dit il entre deux gorgés de vodka jet Perrier, si tu es moins bon que le mari, tu te fais jeter en moins de temps que de le dire.

Un amant moins bon qu’un mari n’a pas lieu d’exister, la base même de l’existence de celui-ci est la performance et le résultat d’un coït bien piloté.

Autant de pensées aromatisés et ponctués de renvois peu discrets me donnèrent la solution à son problème.

Il faudrait qu’il se remarie et vite afin de retrouver le fondement de son théorème.

Première étape : retrouver une épouse pour pouvoir passer à la deuxième étape, retrouver le gout des fruits de mer et autres crustacés.

C’était simple mais adapté.

Nous finîmes la soirée noyés sous l’alcool, le reste des propos ne semble pas être de nature à susciter l’émerveillement sur ce site.

De plus je me devais de ranger ma cabane à jardin, je venais d’acquérir un râteau magnifique mais il ne restait plus guère de place dans l’appentis.

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FLATULENCE ET TOLLé.........RANCE( art de vivre et volupté)

Une flatulence est la production d'un gaz digestif, souvent expulsé hors du tube digestif par la bouche (rot) ou l'anus (pet, vesse).[1]

Flatulence vient du latin "flatus" qui signifie "souffler".

PROOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUTT ! ! ! ! ! ! ! na !!!!!!!!

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02 février 2007

LE RATEAU ET LE LAPIN

LE RATEAU ET LE LAPIN (chronique régulière)

La nuit avait été agitée comme la veille d’un examen bucco dentaire.

A mon âge à part le toucher rectal et l’examen bucco dentaire je ne vois guère le genre d’épreuves qui peuvent te faire prendre ton polochon pour un intrus toute la nuit.

Plus tôt la veille, j’avais reçu un mail d’un fabricant de poêle à bois qui m’invitait à une collation en compagnie de sa jolie attachée de presse.

Qu’elle ne fut pas mon émoi moi qui ne me chauffe qu’au gaz d’être convier à festoyer à l’occasion du salon du chauffage équitable par une entreprise de renom et ce en gracieuse compagnie.

Je ne connaissais que le visage de cette douce, mais l’émoi était profond et ma nuit fut écourtée de façon régulière par l’idée de croiser une sulfureuse à talons et talents multiples.

Autant dire que le réveil fut matinal et vigoureux, le passage au toilette fut mission impossible, essayer de se soulager avec un piquet de tente demande un diplôme de tireur d’élite.

Il faut se tenir à plus de cinq mètres du réceptacle et se rapprocher au fur et à mesure que le jet s’amenuise, ajouter à cela un léger voutage de dos et vous éviterez d’arroser vos pantoufles et le carrelage en céramique qui tache.

La douche fut donc nécessaire pour calmer un appendice disgracieux sous un pyjama à rayures linéaires, pour le coup celui-ci ressemblait à une toile de Vasarely avec une illusion d’optique très perceptible.

L’entrée dans la douche fut difficile mais le jet salvateur ramena à des dimensions plus usuelles, l’objet de vos désirs chers dames qui liraient avec un air confus et gêné ce texte auto biographique.

J’avais donc un rendez vous dans la journée, il fallait donc choisir une tenue qui laisse songeuse la belle, j’optais pour le costume de représentant de commerce exclusif avec un maximum de produits Leroy Merlin, des chaussures en plastique simili skaï de chez Décathlon , un manteau en pure viscose et pour cause de chez Botanic et je décidais dans un souci d’homogénéité de louer une voiture allemande mais de l’est a savoir une Trabant voir une Lada si mon inspiration me poussait au delà d’un fleuve dont je tairais le nom car je ne le connais pas et je ne vais courir sur wikipédia pour un texte qui ne dépassera pas les frontières imbéciles du Rhône et de

la Saône.

Sur les coups des 11 hres, je me fendais d’un premier sms pour sonder la bille pardon la belle, mais celui ci resta sans réponse.

J’en concluais qu’un labeur harassant retenait la promise en des salles de réunions ou le jus d’orange et le café coule à flot dans des gobelets en plastique et ou les croissants décongelés se coincent dans les dents des conviés, ceux-ci s’amusant avec des bouts de papiers roulés à dégager les espaces inter dentaires de ces bouts de d’immondices qui te font ressembler au moment de l’intervention rituelle à un handicapé de la brosse à dents plutôt que de la brosse à reluire.

J’eut droit enfin sur les coups de midi à un appel sibyllin qui m’expliqua de façon fort élaboré qu’une journée compte un nombre d’heures limités, que les temps de transport sont des données incompressibles, que le repas est sacré même loin des alpages et que descendre à la grande ville sans faire un pèlerinage consumériste dans des centres voués à cela serait un manquement grave à un art de vivre actuel.

S’y rajouta le fait que la descente à la ville se fit de façon collective afin de partager la dime au péage autoroutier et ne pas obérer plus avant un permis mal en point (de suture) et que le voyage collectif impliquait une discipline qui laissait peu de places à des ébats libidineux fussent ils désirés et rêvés.

Je compris donc que je me devais à mon tour sortir de ma tanière pour aller chez Castorama acheter une cabane de jardin afin de pouvoir ranger l’ultime râteau que l’on venait de m’offrir.

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01 février 2007

LE PONT FREDERIC MISTRAL 2

Tout cela avait commencé 35 ans auparavant ………………..

Au détour d’une rencontre improbable entre un soldat de garnison sorti noyer un semblant de solitude dans des verres d’alcool ou le houblon n’était jamais absent sur le bord d’un fleuve qui claque au vent du nord dans une ville sans nom, sans âme, mais non sans bistrot.

De ces lieux ou la nuit tombé s’échappe une fumée bleutée, ou le réverbère n’est jamais loin, ou la passion amoureuse va se faire rencontrer de jeunes ouvrières harassées par une tache sans saveur et qui s’enivreront de discours exotiques sur des campagnes ensoleillés ou les bataillons au repos savourent leur conquête au pied de ces rares monts qui jalonnent le parcours des sans grades, des nantis , des galonnés à propos, des taches anodines, des tours de garde réglés et des discours légitimes sur le rôle bien parfait des élus qui décident au détour d’un traité de guerroyer sans cesse afin que le tourment d’une nation en détresse se relâche un instant tourné vers la victoire qui siffle en chantant le train de notre ennui qui ne passe pas trois fois mais qui reste alangui.

Elle était douce et belle, de ces fées tant rêvées, fraichement parfumée par la rosée du soir qui parcoure ces contrées, elle était naïve comme on aime qu’elle soit, buvant les paroles de ce jeune caporal à la tenue soignée et  clignait ses yeux d’océan à chaque fin de phrase ponctuant le propos comme on acquiesce  un soir, elle était venue là comme tant de soirée essayant de trouver le prince qui  l’enivrerait, elle y croyait  si fort à son désir rentré, qu’un jour un caporal l’y emmena promener.

Il était comme on est à ces âges pressés, cette envie d’en découdre, l’impatience bien vissée, il était avec ce talent que l’on a à vingt ans , sans se poser de questions sur le tourment et serrant à pleines dents ce qui lui échappait déjà. 

L’ambiance enfumée et bruyante qui sied à ces lieux d’échanges était propice au parler doux au creux d’oreilles innocentes, et d’une oreille attentive et réceptive à une bouche désireuse, le trajet était court, l’alcool aidant dans ces moments idylliques le parcours languissant fait d’un mouvement de tête.

Leurs bouches se croisèrent se rapprochèrent et se jointèrent dans une fusion que seule la passion et le désir savent créer.

Leurs mains dans un mouvement de mimétisme emprunté explorèrent.

Les lumières du bar s’éteignirent tard cette nuit là, le retour à la garnison était chargé de promesses, la petite ouvrière avait déclencher une émotion palpable chez ce hussard trop bien lissé.

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PHOTO DE MARIAGE

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Manuel du savoir se la péter à l'occasion d'une cérémonie nulle à souhait.

Septembre 2006, un ancien camarade attaquait son second mariage avec une jeunette de vingt ans sa cadette.

Surpris un jour en pleine dégustation de coquillages et autres moules fraichement lavées, il se retrouva devant un tribunal afin de verser une soulte à une ex irascible qui lui soutira une montagne d'or sans pour cela calmer la blessure narcissique qu'une enfant de vingt huit ans peut créer.

Quelques années déjà que le couple battait de l'elle, la libido démesurée et non adéquate avait provoqué chez mon camarade une passion pour les plateaux de fruits de mer plutôt que les plateaux tv.

Tout était prétexte pour déguster ces objets de l'amer qui suintaient sur des bouts de glaçons brisés.

L’ex ne manquait pas d’atout mais n’aimait pas les cartes et le dessous de celles-ci, toujours est ’il qu’il fallut un beau jour vendre un logis qui logeait dans ces murs un historique hystérique, pathétique, parabolique, métaphorique etc etc etc ……ique

Nous décidâmes dans un élan joyeux et alcoolisé de dépendre la crémaillère comme il est de coutume de la pendre en ces moments joyeux ou le crédit immobilier rentre dans ta vie et te montre la maigritude d’un salaire qui ne tombe qu’une fois par mois et qui ne fait guère de bruit vu l’indigence du contenu.

Dans la foulée , il fut créé une liste de divorce qui fut la bienvenue vu la tonne de vaisselle qui se casse dans ces moments tendus ou tu dois expliquer ce gout immodéré pour les crustacés en milieu confiné et ce en plein après midi, heure à laquelle tu te dois de fouetter un nombre de salariés trainaillant sous des siestes avérées au lieu de t’adonner à ton passe temps festif au milieu de bouts d’algues qui sentent la marée.

Bon je m’égare et pas sous un réverbère par temps glacieux.

Après moultes péripéties et quelques rencontres qui frisaient plus le ridicule que la félicité, un découvert bancaire inopportun fit se rencontrer un quinqua essoufflé et une fleurette en charge de crédit revolver au sein d’une compagnie bancaire de bonne tenue.

L’argent ne fait pas le bonheur, pour le coup ce proverbe numismatique ne tenait pas plus la route qu’une 4L finement conduite sur les routes verglacées d’alpages incertains ou les réverbères sont des repères pour les gardiens de la paix qui décèlent nuitamment des démarches titubantes et verbalise sans retenue de blondes courtisanes sortant de festoyages noctambules, dernier plaisir en ces endroits déserts.

La rencontre fut brève et intense entre le manque d’argent et le désir naissant, l’idée d’un plateau de fruits de mer refit surface et six mois plus tard, nous fumes obligés pour l’occasion de se fendre d’achats dispendieux afin d’honorer cette belle journée ou allaient convoler mon ami et sa douce.

Voilà pour la photo et cet air ridicule, italien égaré accroché au leasing de sa voiture allemande avec des chaussures qui te font chausser du 48 alors que tu fais un petit 42, la chemise cintré qui laisse apparaître des boutons à bout de souffle qui retiennent sans mal des muscles en sommeil.

La photo fut prise en fin d’après midi dans un moment de quiétude entre une mairie bondé et une église à venir, 5 millions de pixels , une star était né…………………………

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