Gagner sa vie ça coûte cher

Un chef d'entreprise looser aux prises avec des salariés qui ne le sont pas moins

03 février 2007

RENCONTRE AU SOMMET

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La dégustation de plateaux de fruits de mer en milieu d’après midi n’a pas pour but en soi de se retrouver face à un juge des affaires familiales.

Mon ami corticalisé de façon très sommaire avait du mal à faire le rapprochement entre le gout immodéré des saveurs iodés et les bureaux pitoyables de nos pauvres tribunaux de province.

Lui parlait crustacés, son ex un peu moins, lui parlait dégustation, son ex beaucoup moins, lui parlait plaisir salés, son ex préparait la note elle même salée.

Là ne fut pas le plus grand désarroi, en effet le premier théorème de ce genre de situations post déjeunetales est de braver l’interdit, en effet on ne mange pas entre les repas et de tromper l’ennui, ce qui fut fait avec insistance.

Lui n’avait pas trop compris le sens du propos « tromper l’ennui » et y avait mis un prénom pour faire plus joli en l’occurrence celui de son ex.

Il se fit surprendre entre un bulot et une huitre perlé.

Il se retrouva donc célibataire et désemparé de plus avoir personne à tromper.

S’en suivit une désaffection pour les plateaux de fruits de mer, tout cela n’avait plus aucun sens pour lui.

Il me répétait souvent le long de ces nuits de solitude ou l’alcool recrée la jonction entre des synapses ensommeillés que le préalable pour avoir une maitresse c’est d’avoir une épouse et que si tu n’as pas l’une tu ne peux pas avoir l’autre.

Sa réflexion pleine de bon sens en effet laissait apparaître un triptyque incontournable, un trépied fondamental, une évidence ethnologique, une réalité sociologique, le fil à couper le beurre de la vie en communauté, la porte ouverte de la libido bien vécu, la base d’une émotion renouvelée.

Une maitresse n’a de sens que si vous avez une épouse, l’une ne va pas sans l’autre.

C’était simple, énoncé de façon saccadé, l’alcool ralentissant le débit mais d’une sincérité émouvante.

Mon ami était en plein désarroi devant cette pierre fondatrice du cocufiage comme art de vivre.

Dans une même fulgurance, il me confia le fait que le but d’un amant est d’être un virtuose au lit et d’être en tout point meilleur au mari, sinon là aussi la fonction disparaît par elle-même.

En effet me dit il entre deux gorgés de vodka jet Perrier, si tu es moins bon que le mari, tu te fais jeter en moins de temps que de le dire.

Un amant moins bon qu’un mari n’a pas lieu d’exister, la base même de l’existence de celui-ci est la performance et le résultat d’un coït bien piloté.

Autant de pensées aromatisés et ponctués de renvois peu discrets me donnèrent la solution à son problème.

Il faudrait qu’il se remarie et vite afin de retrouver le fondement de son théorème.

Première étape : retrouver une épouse pour pouvoir passer à la deuxième étape, retrouver le gout des fruits de mer et autres crustacés.

C’était simple mais adapté.

Nous finîmes la soirée noyés sous l’alcool, le reste des propos ne semble pas être de nature à susciter l’émerveillement sur ce site.

De plus je me devais de ranger ma cabane à jardin, je venais d’acquérir un râteau magnifique mais il ne restait plus guère de place dans l’appentis.

Posté par emile davis à 11:19 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

FLATULENCE ET TOLLé.........RANCE( art de vivre et volupté)

Une flatulence est la production d'un gaz digestif, souvent expulsé hors du tube digestif par la bouche (rot) ou l'anus (pet, vesse).[1]

Flatulence vient du latin "flatus" qui signifie "souffler".

PROOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUUTT ! ! ! ! ! ! ! na !!!!!!!!

Posté par emile davis à 03:55 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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