Gagner sa vie ça coûte cher

Un chef d'entreprise looser aux prises avec des salariés qui ne le sont pas moins

31 janvier 2007

LE PONT FREDERIC MISTRAL 1

Il avait décidé depuis un petit moment de vérifier ce qu’il voyait jour après jour, nuit après nuit, le regard figé sur l’écran comme un aimant.

Il se sentait un don d’ubiquité, une envie de se dédoubler, schizophrène de virtualité.

Tout n’était chez lui que le reflet de cette pauvre vie de solitude dans ce « deux pièces cuisine ».

Dénomination originale pour une vie sans un sou et sans cuisine non plus.

L’appendice qui faisait office était contigu à la pièce maitresse bordé d’un coté par un canapé à rebonds et de l’autre par une table qui faisait fonction de bureau, de table à manger pour les repas vite expédiés et de comptoir pour ces soirées ou l’alcool aidant, le monde se défaisait et se refaisait .

La télé remplaçait la vie de midi à minuit et réglait l’heure des repas, des repos, des faux pas et des propos.

Pour ce qui de l’avis, il ne laissait à personne ce goût immodéré pour la sentence péremptoire, la peine sans appel, les sanctions à l’emporte pièce et les conclusions brèves et illusoires.

Pour vérifier donc ces programmes télé, il fallait monter à paris voir sur les plateaux ce qu’il avait imaginé le long de ces journées trop larges pour lui.

Tout cela n’était pas simple quand on habite la province, le séjour se devait d’être préparé avec minutie, le nombre d’émissions qu’il avait regardé se trouvant dans des lieux qu’il faudrait dénicher, répertorier, classer.

Il passa donc de longues heures à compulser des tonnes de documents afin de parfaire sa carte des visites qu’il s’était programmé.

Il lui faudrait bien un mois s’il voulait respecter son planning surchargé, mais il avait des congés en plus payés, donc il mettrait à profit ce temps libre pendant que d’autres se pavaneraient sur les bords de mer incertaines et de palaces entoilés.

Il voulait tout approcher, tous ceux qui le faisaient rêver sans savoir vraiment ce qui l’attendait. Il avait ses préférés, ceux qui le faisaient pouffer, ceux qui l’exaspéraient et puis ceux qui le faisaient pleurer. Il voulait tous les rencontrer, les voir, les écouter, peut être même les toucher, le rêve dans la réalité.

Il y tenait à son projet, pas d’océan à traverser, sa propre vie lui semblait déjà bien compliqué de par sa simplicité exemplaire.

Tout cela avait commencé 35 ans auparavant ………………..

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30 janvier 2007

PEUT ON RIRE DE TOUT ? LE COMIQUE EQUITABLE

MARC JOLIVET

On connaissait le commerce équitable, on connaît maintenant le comique équitable. L’arrivée sur un ultime plateau de télé sera discrète comme la chemise et pachydermique comme le propos. Lui c’est un comique social, à sens. Il y a le chanteur à textes, le chroniqueur à éthique, on a maintenant le comique à prétextes. Pas de rires gratuit à la BIGARD,pas de sujets délicats, pas de jeu de mots sans un double sens ou un contre sens qui pousse à faire travailler les neurones de cette France qui sommeille en attendant le sacre ou plutôt le massacre d’un ambitieux à talonnettes face à un artéfact de bonne maman qui va sauver la France en nous faisant croire qu’elle va nous faire des crêpes le dimanche après midi avec du Nutella et de la confiture de fraise. Ah l’identification à la mère !!!!! oedipe comme programme politico libidineux .Tout doit reposer sur un théorème, un postulat, une équation, une invitation à la réflexion. La planète va mal elle sent Bové, il faut donc rire de façon éducative, écologique, alternative, équitable quoi. Tu vas au spectacle comme à un meeting, tu ne prends pas une place mais une carte, tu adhères au comique comme à un parti. Pour un peu tu aurais honte de rire, mais comme ce n’est pas souvent en deux heures de spectacle, tu te lâches. Si tu as besoin d’un comique à table qui te laisse manger, tu invites MARC JOLIVET, en plus il mange bio. Ses sentences sur les textes de ses confrères donne le vertige, interdit de se moquer de la gente féminine, blonde de surcroit. Comme GUY CARLIER, il commence à donner des notes, des bonnes et des mauvaises. Un besoin pressant de marquer sa différence à travers des propos à l’emporte pièce, tout cela est lassant. Qui décide de la finalité d’un sketch en dehors du rire qu’il va déclencher. BIGARD ce n’est pas DESPROGES et GERRA a un seul point commun avec RUQUIER le prénom et le penchant pour les saucisses. Y’a-t-il un rire intelligent et d’érudit et un rire lourd et d’abruti ? MARC JOLIVET va donc passer son temps sur ce plateau télé à osciller et ce n’est pas peu dire entre son rôle de comique et son sens civique, il mange bio je le disais et visiblement en quantité. Pour le nourrir il faut une bonne dizaine d’hectares sans engrais vu le rendement de ces terres préservées, ce n’est pas la salade qui doit lui engorger le colon mais plutôt les plats en sauce et la charcuterie issue de l’élevage en plein air. Au milieu du parcours il se met à nous la jouer PAVAROTTI (de veau), les kilos et le talent en moins, mais pour chanter il faut qu’il se lève sinon son estomac lui rentre dans les cotes et les poumons et l’on ne pourrait profiter de l’organe. Un voisin de tablée va entonner avec lui un hymne à la gloire des OGM et va du même coup nous meurtrir les tympans sous un flot de propos génétiques, équitables et biochimiques, manque plus que FLORENT PAGNY et YANNICK NOAH , les nouvelles consciences de la chanson écolo et l’on se retrouve avec une comédie musicale sur l’élevage ovin sur des terres arides et sur les vertus du fromage de brebis sur les pentes vertigineuses de l’opportunisme olfactif et sirupeux du billet de 500 euros lâché en pleine campagne ( électorale) . En final l’émission va prendre l’eau mais pas l’au-delà, elle ne va pas non plus décoller un timbre ni réveiller les consciences endormies de ces soirées languissantes ou les corps meurtris par un avilissement journalier cherche par quelques bribes alignés un refuge joyeux qui arrive toujours tard mais qui telle une félicité va égayer ces cerveaux en demande de bulles à propos enluminés qui l’espace d’un instant te révèle un rictus de joie à peine voilée.

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23 janvier 2007

autarcie et digression sans issue

J'avais donc passer la journée à osciller dans des vapeurs d'humeurs incertaines ou le cerveau gîte d'un coté de ta vie comme de l'autre sans trop savoir vers quel coté se pencher pour prendre l'air du large neccessaire dans ces instants facécieux ou la nuit te joue un tour de passe passe sans que tu t'en lasses et t'enlace dans des méandres incontournables d'envies barrées de conjonctions inutiles et fourbues par la météo du jour qui te dévoile enfin les maigres flocons qui déversent sur le balcon de tes soucis la maigre chapelure blanchâtre qui enjolive tout un pan de ton quartier de vie ou tu ères sans répit afin de trouver le repos de ce guerrier fourbu par une quête improbable et définitive qui t'amène chaque matin cette dose d'inconfort qui sied au marcheur soliloquant devant un parterre d'immondices recouverts et puis Le matin arrive toujours trop tard dans ces campagnes jaunies par l'ennui de l'envie qui se profile soudain devant le vide rempli par un chaos silencieux de tant de misère et corrompu de tant de manquements à ces douces vies promises aux effluves enivrantes de félicités joyeuses à venir et fébriles  qui attendent comme souvent les blêmes instants pour se dérober.Ainsi donc va la vie.( une phrase courte et une phrase longue)

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22 janvier 2007

treuil national ( ascencion social )

En ce jour de deuil national, je me devais de posTer sur ce blog illustre, quelques pensées qu'évoque ce grand homme d'un mètre cinquante.

Mon propos sera de savoir quelle dérision et dimension ultime puissions nous apporter devant ce flot que dis je ce déluge d'hypocrisie bien ordonnée qui va déferler sur les plages télévisuelles de ces écrans plats et mornes de nos vies entachées de manquements nombreux, variés et peu glorieux.

Le journal de vingt heures qui s'annonce à grands pas avec son cortége funèbre d'interviews fumeuses redondantes, classées par ordre de bienséance fera bien sourire le canal saint martin et ses riverains entoilés sous des bouts de tissus hydrophobes qui ont remplacé le carton d'emballage sensible à la pluie et aux écarts de températures par des matières techniques qui servent aux aventuriers pour grimper aux sommets de notre belle planète, comme quoi comme en formule 1 tout arrive un jour dans le quotidien.

Je vais donc ce soir éviter la tv et sa morve sirupeuse qui va étourdir le manent et déclencher cette émotion collective , sursaut d'une nation à la dérive qui fait se cotoyer sur les berges d'un canal , un village entoilé, des apparts bien chauffés et une indifférence d'habitués.
La récupération va aller bon train ce soir et les jours qui viennent, tu me diras c'était son fond de commerce.
Que ce blog et ce petit propos mélancolodérisoise s'ajoute à ces lanternes de conscience que sont les blogs des mes amis qui manient le dérisoire comme ultime rempart face à cette mascarade institutionnelLe qui nous fait avaler sans petite cuillère des plans de carrières, des idées de pouvoir masqués sous le fard alangui d'une femme au charme certain et la saga pseudo causettienne d'un immigré qui à la force du poignet va se hisser ( c'est le cas de le dire ) sous les ors d'une république chancelante qui avance tel un vaisseau sur un océan humide mais ou les sentiments et les valeurs premières échappent et glissent de ces mains de commandeurs aux pouvoirs cérébrés et rêvés de façon conceptuelle devant les ténèbres abyssales de la pensée commune qui va nous faire génuflexer devant un homme qui depuis 5o ans a montrer au politiques la vacuité de leur propos et l'indigence de leurs actions.

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21 janvier 2007

LAURENT RUQUIER ( idée de film)

LR (de rien) PRODUCTIONS PRESENTENT

SUR UNE IDEE (de génie) DE LAURENT RUQUIER

AVEC DES DIALOGUES (géniaux) DE LAURENT RUQUIER

UN SCENARIO (génial) DE LAURENT RUQUIER

ET LES ACTEURS (......) DE LAURENT RUQUIER

"FAUT'IL SE COUCHER TOT POUR REUSSIR"

ROLE PRINCIPAL

STEEVY BOULAY LE BOULET

Ancien lofteur, apprenti chroniqueur

"Le pitch".

Jeune provincial, arrivé du mans,

Il va rencontrer celui qui va devenir son mentor

Dur apprentissage

Levé à 5 heures ( pas de l’aprèm)

Lecture de la presse

Au début, le Parisien et le JDD

En douceur

Puis Libé, le Figaro

Un peu moins de photos, un peu plus de mots.

(Pour lui c'est plutôt des maux de tête).

Enfin la consécration

LE MONDE

3 aspéjics, 1 doliprane,

1 surligneur fluo et la découverte

Pour lui une révélation

Tu passes un coup de feutre sur une phrase et tu vois encore ce qu'il y a écrit Dessous

Tout ceci sous l'œil bienveillant du maitre

Qui maitrise mieux que quiconque

L'art de découvrir de nouveaux talents

(Ce n'est pas grave son appart est chauffé)

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mi kael young

MICKAEL YOUNG

Il a l'intelligence de comprendre qu'il surfe sur la vague, sans planche. Certes, les pieds plats, ça aide dans ces conditions, mais pourtant il ne se prend pas au sérieux ce qui serait un comble avouons le.

Il a la chance de pouvoir apprendre le métier de saltimbanque, sans avoir un sale teint à la banque. (Saltimbanque, sale teint à la banque)Merci BRUNO pour le chemin tracé.

Hier, l’émission était creuse comme une dent d'Ariel Weizman .Pas sa faute pourtant, mais bon pas de réel promo, et puis la qualité d'un show dépend surtout de ceux qui l'animent.

Stéphane rayonne, le cheveu ondulant au fur et à mesure de la pousse, le sèche cheveux utilisé le matin doit nécessiter deux tranches d'une centrale nucléaire, un tel volume n'étant possible que sous un souffle intense et chaud réclamant un maximum d'énergie.

Mais il dirige plus qu'il n'anime. ARIEL lui fait tout pour saborder le truc afin de prendre sa place. On ne le sent pas à l'aise dans un rôle de porte plat. Mais il faut qu'il sache que sur canal, les sièges éjectables sont jumelés.

Tout cela s'étire en longueur, ponctué par un arrêt pipi en milieu de parcours.

WIZMAN, on l'imagine va vouloir faire du Guy carlier, mais il ne fait pas le poids: drôle non ?

Il est mieux dans un truc moins barnum, là, il faut qu'il force son talent ou du moins une facette qui n'est pas sa meilleure facette.

Et puis faut pas qu'ils invitent un dentiste sur le plateau, parce que le casting à ce niveau là, ça impressionne, ARIEL a du bouffer des carambars pendant son adolescence que du coté gauche : Résultat, un trou béant de ce coté là.

Quand il rit par politesse aux quolibets de Stéphane, l’invité à sa gauche doit avoir froid dans le dos à l'idée d'aller au resto avec lui. Le reste, on le sent est brossé régulièrement, c’est à dire jamais. Quand à la chroniqueuse, elle, c'est surement les gencives, on dirait qu'il y a de la peau qui a poussé entre chaque dent .Le résultat à l'écran est qu’on n’écoute pas ce qu'elle dit, tellement on est obnubilé par la dentition. STEPHANE on le voit, a eut un appareil métallique dès son plus jeune âge, pendant son adolescence, les dents sont parfaites, et puis ça ne l'a pas trop gêné, il préférait déjà des plaisirs solitaires.

C'est comme les frères bogdanoff, t’écoutes jamais ce qu’ils racontent, non pas que ce soit hermétique, mais ton esprit est absorbé par leurs mentons. Un appendice pareil, ça hypnotise et tu restes les yeux rivés sur le bas du visage.

GUILLON, comme les grands sportifs avant une compétition, ne se rase plus, enfin lui, nous c'est autre chose. Quand au simili robin des bois, le seul rapport, c'est le nombre de filles.

Triste et fin

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18 janvier 2007

GUY CARLIER ( lard du bide )

imagesGUY CARLIER (l'invité, on s'en tape) 

Après" le jeune premier», voilà "le jeune promu». Je ne sais pas si vous écoutez GUY CARLIER, mais ça vaut le coup et le détour.

Il a pris le chou depuis qu'il est devenu adjoint sur France inter.

(Adjoint ça veut dire qu'il a son mot à dire).

Il est donc passé cadre, échelon 230, et à cet âge forcément ça perturbe.

Faut dire ,il s'est donné la peine, une promotion au bout de tant d'années à regarder la starac et pop stars et à nous faire des chroniques redondantes, en changeant les noms des futurs inconnus, ça méritait bien une promotion. Il se retrouve donc en tête de gondole.

Il a trouvé le filon et il ne va pas le lâcher si prés de la retraite.

Il a donc pris la grosse tête (de gondole), les chevilles ont du gonfler dans un souci d'uniformité, quand au ventre, ça fait un moment qu'il avait pris de l'avance.

Son truc, c’est le comique à tête de turc .Bon là, c’est plutôt de l'autre coté que cela se passe, (turc grec), enlevez lui les allusions à Mykonos et aux penchants de STEPHANE pour la Grèce et l'huile d’olive, il va sentir le sol se dérober sous ces pieds.

Il lui faut un belligérant.... (De SARL.....merci BRUNO MASURE), si possible faible et sans répartie, alors là le festival peut commencer.

Faut dire, son métier c'est regarder la télé et faire une chronique dessus.

10 heures devant l'écran et à la sortie une chronique sur une tête de turc qui adore la Grèce.

STEPHANE à mikonos, STEPHANE à paros, STEPHANE à paris, STEPHANE a parié, STEPHANE appareillé, STEPHANE à pas rayés, STEPHANE à pas rit hier.

Son truc (sans plume) c'est STEPHANE, rien que ce prénom déclenche en lui une légère érection à peine visible sous les plis adipeux, (résultat d'un usage immodéré de la cantine de la maison de radio France) et une dysenterie verbale.

Il peut écrire un roman rien que sur Stéphane(les chroniques on savait déjà, dommage).

Faudrait appeler MILLER pour savoir ce qu'il pense d'une telle fixation , penchant refoulé ou désir exacerbé .

Bon, avec le nombre de fois ou le cher STEPHANE est présent à la télé, il a de beaux jours devant lui.

A croire que TF1 c'était les ordres pour lui (maintenant ça serait plutôt le désordre).

Avant, une seule émission tard la nuit " sagas", maintenant des émissions toute la journée, ça serait plutôt" ça gave".

Tout est source d'inspiration pour GUY, la moindre émission regardé, et c'est le déluge affectif le lendemain sur France inter.

"Thalasso". GUY nous parle de STEPHANE et des iles grecques.

"7 sur7". GUY nous parle de son dernier séjour douloureux en Grèce avec les amis de STEPHANE.

"Faut pas crever". GUY nous parle de sa libido et de STEPHANE

"Faut pas crever" bis.... GUY Nous parle de la contraception et de STEPHANE.

" Le maillot faible". GUY nous parle de son vélo et de STEPHANE.

"Tout le monde en parle". GUY nous parle de son secret avec STEPHANE.

"On ne peut pas plaire....à tout le monde en parle.". GUY nous parle de de ses futurs beaux parents et de STEPHANE. (Record du titre d'émission,)

"Soir à 3". GUY nous parle de ses soirées seul et sans STEPHANE.

"Télé foutre". GUY nous parle des taches (ménagères) sur l'écran, suite à la ligne du dessus et de STEPHANE.

"Le jour du saigneur". GUY nous parle de son mariage prévu à l'église avec STEPHANE. 

"Vivement dimanche"(que ça s'arrête). GUY nous parle des promenades en foret de STEPHANE, pour ramasser des mycoses.

"Ca se dispute". GUY nous parle de sa vie à deux avec STEPHANE (vie professionnelle bien sur).

"Combien ça me coûte". GUY nous parle du futur divorce de STEPHANE.

"C'est mon choix". GUY nous parle des cheveux gras de STEPHANE.

"La raie sur l'image". GUY nous montre les photos de vacances de STEPHANE.

"Urgences". GUY nous parle de l’incontinence de STEPHANE.

"Navarro". GUY nous parle du plat préféré de STEPHANE.

"Telle est ton.... don". GUY nous parle de l’avarice de STEPHANE.

"Les restos m'écœurent". GUY nous parle des sans papiers (pour aller aux toilettes) et de STEPHANE.

Nouveauté depuis peu, il se permet de donner une appréciation péremptoire sur l’invité, celui ci écoutant dans un silence religieux l'éloge fait par le prof "es culture".

Ce n'est plus le fou du roi, c’est l'école des fans version CARLIER, il distribue les bons points, il souligne les beaux parcours, il tance les dilletantes, raconte son émotion devant une toile et son absence devant une sculpture, soupèse un mot mesur une écriture.

L'Archimède de la culture, c’est lui, il est fier dans son peignoir (la peignoir d'Archimède).

Lui seul a le feeling pour sentir les choses, il a le nez aussi d'ailleurs. En plus il est le seul à avoir les notes et le pipeau alors le pire est à redouter. Tout le monde le craint, MASURE a tellement peur d'en prendre une qu'il essaye d'être sérieux mais ça ne le fait pas.

Pas de poésie

Pas de rimes

Pas d'encoprésie

Pas de latrines

(Excusez c'est plus fort que lui une rime riche)

Quand le maitre parle, seul le silence et le rire ne sont pas déshonorant, tout le reste est considéré comme de l'irrespect, et peut entrainer l'exclusion temporaire du plateau.

L'ALAIN DELON de l'éructation radiophonique, c’est lui.

En coulisse et en silence on l'appelle "Pol pote», mais lui, c’est pas ton "polpote", il est là pour casser du people .On l'appelle d'ailleurs "people pote». La dernière fois ils invitent GEORGES PERNOUT de Thalassa (on devrait l'appeler pernod tellement il a l'air imbibé de son émission) qui leur parle des mers fermés.

STEPHANE, lui, connait bien la mer noire qui se trouve à coté de son pays préféré, GUY lui ne connait que la "khmer rouge".

Le jour ou la starac va s'arrêter, il va se retrouver au chômage technique, parce que son truc c'est aussi l'émission con.

Il regarde des émissions cons toute la semaine mais lui, ça déteint pas, il doit avoir des nègres, comme Paul loup, qui se tapent les émissions et qui lui font un résumé. Bon la starac et autres c'est vite vu, mais "envoyé spatial»,"52 sur la lune «ces émissions qui prennent de la hauteur, t’as pas tous les jours un bogdanoff pour résumer le propos et décrypter la volute recherchée.

ALBERT ALGOUD comme tant d’autres aura ce jour là donc droit à une appréciation du jeune promu: Monsieur ALGOUD est aussi intéressant dans la vie que dans l’avis, il s'agit d'une personne mettant en pratique la théorie .La perception qu'en avait le jeune promu correspond tout à fait à la réalité, ce dont le jeune promu ne doutait pas.

Je n’ai pas entendu la note finale sur monsieur ALGOUD mais les applaudissements étaient nourris, signe d'une adhésion sans faille à la description.

Suivit l'incontournable séquence sur STEPHANE ce coup ci dans un "sagas" à l'envers. Déjà qu'en temps normal on a droit à nos dix minutes journalières sur la vie nocturne de STEPHANE, là on a eut droit à la 1/2 heure. La chronique était plus longue que l'émission de la veille.

GUY prends du recul varie les plaisirs, ça fera peut être varié les sujets.

images

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14 janvier 2007

CHACUN SA LIFE // AVERTISSEMENT

Afin de mener à bien un plan de carrière déjà bien enclenché en marche arrière, je me dois de monter à la capitale few days , je ne pourrais donc écrire ces rubriques qui émerveillent vos petites vies pleines d'ennuis et qui apportent à votre quotidien ce souffle salvateur. Mon retour est prévu en milieu de semaine, d'ici là, profitez des blogs golds members, sites triés sur le volet de mon expertise richterienne

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13 janvier 2007

MEUUUUUHGEVE

A mégève il y a plus de vaches l'hiver que l'été, la seule différence c'est qu'elles

     ont des manteaux de fourrure

vache_apres

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CONTREBASSE A LUNETTE

GERARD DARMON

Les artistes se plaignent depuis toujours du cloisonnement de leur profession, ca les gêne pour exprimer la palette de leur talent et ca les gêne surtout quand ils ont envie d’aller voir si l’herbe est plus verte à coté (la notion d’herbe est une métaphore sans arrière pensée addictive dans ce cadre là)

Le cloisonnement les protège aussi des intrus qui viennent fouler d’une savate auguste les plates bandes de cannabis que sont les paradis artificiels que le succès et la gloire amène dans cette corbeille faites de fruits doux et amères.

Ne pas avoir à réserver pour aller fluncher dans des restaurants francoparisien ou la note de la musique d’ambiance est plus douce que la note salée de plats faits pour les magazines de modes plus que pour sustenter un estomac vieillissant sous les assauts répétés de bulles alcoolisés et de mélanges enivrants issus de l’agriculture biologique du nord du Maroc.

Toujours est-il qu’être catalogué dans un registre, chanteur, comédien, comique, écrivain est un frein à la création pour eux.

Pour nous c’est aussi une certaine protection face à une inévitable prolifération.

Bon depuis peu ca décloisonne beaucoup, voir un peu trop, les tournages se faisant rares et les casting peu nombreux tout le monde s’ennuie dans le métier. Résultat on va voir à coté s’il n’y a rien à gratter.

Un top model à la guitare sèche qui cartonne et c’est tout un métier qui se prend à rêver d’un double cd disque d’or.

Tout le monde s’imagine un talent caché, une part de soi oubliée, une fracture non dévoilée (pas du nez visiblement)

Et puis on chante tous sous la douche et sur le périph dans sa limousine alors on va faire profiter au plus grand nombre de ce talent discret qui souvent devrait le rester et qui le restera la plupart du temps.

Bruel a ouvert la voie (x) i y a longtemps avent de se la casser la voix et de nous les casser (les noix)

D’autres ont suivi avec plus ou moins de bonheur, mais aujourd’hui cela s’accélère, le moindre moment de libre et c’est un cd à

la FNAC

et VIRGIN, le moindre passage à vide et c’est un concert au Bataclan ou à l’Olympia.

Revenons au sujet du jour Gérard Darmon, lui il joue la catégorie crooner genre Guy marchand, bon lui c’est pas Polnareff on s’en était rendu compte si ce n’est ce même goût pour des lunettes à couleurs multiples qui mettent en avant un nez qui n’a guère besoin d’un faire valoir pour révéler la splendeur de la courbe et le déséquilibre crée sur un visage pour le moins typé.

Ta chaine hifi va se rendre compte elle aussi très vite que tu écoutes un truc hors norme, il vaut mieux avoir un bon caisson de basse à la maison et des enceintes pas trop fatiguées car il va tout te faire sauter avec sa voix d’outre tombe.

Il est capable non pas de briser un verre de Crystal comme

La Callas

mais de faire sauter un bridge dans la bouche de Joey starr.

Faut pas se plaindre c’est les seules vibrations que tu vas ressentir, pour le reste tu vas passer une heure à essayer de régler ton ampli afin d’éviter l’effondrement de ta cloison entre ton salon et ta cuisine ;

Bon c’est sûr, ce n’est pas avec Elie semmoun qui risque de lézarder tes murs, lui il va remettre en cause la puissance de ton ampli, tu te demandes s’il n’a pas enregistré son album de nuit dans une cité dortoir, les musiciens avaient des patins pour pas réveiller les voisins et lui il chantait à voix basse et a capella, rapport à la honte de commettre un tel opus.

Le résultat est à la hauteur, faut que tu changes ton matos si tu veux écouter.

Bon Gérard avec un prénom pareil, il aurait pu mal tourner, il aurait du mal tourné.

Il y en a avec des prénoms plus ambitieux qui font encore du boulevard.

Lui il surfe sur la vague, pourtant il a de la prise au vent, quand il est enrhumé, c’est tout son quartier qui est sinistré et pour se moucher il lui faut un drap de bain.

Depuis fort longtemps il a investi dans la lunette de couleur. On lui a dit dans ce métier le look c’est important « men » regarde Florent pagny, on lui a dit tu choisis les lunettes ou le talent de John Lennon, lui il a choisi les lunettes.

Bon Gérard va faire l’Olympia sans chaussettes dans quelques mois, il aura le temps de rameuter tous ces potes parce que la salle est grande et vu la trajectoire que va prendre son opus, il risque de faire appel au salon des comités d’entreprise pour remplir de lieu mythique.

Pour les musiciens cela va être plus compliqué, il faut qu’ils soient sourds ou désœuvrées, va jouer deux heures derrière Gérard et tu va comprendre l’usage du métronome dans les écoles de musique et des boules quiess dans les avions.

Il chante dans un registre que seuls les baleines blanches et certains dauphins peuvent entendre, mais ce n’est pas le plus courant à l’Olympia encore que les  baleines !!!!!!!!

Il parait qu’ils vont essayer de lui coincer une gourde avec un serre joint le temps des concerts afin qu’il monte d’une octave voir deux, ceci afin que chacun puisse profiter de la poésie d’un quinquagénaire à appendice varié et fort visible.

Si encore il chantait du nez mais non, les cloisons sont mal faites comme dans ces trop nombreux habitats de banlieue ou la libido féminine ne veut s’épanouir dans un silence inhibiteur d’orgasme désiré attendu et rarement au rendez vous.

Je disais Gérard chante trop grave, c’est une contrebasse à lunette disent ses détracteurs et ils sont nombreux.

Bon de toute façon on va attendre les beaux jours et les festivals de plein air pour vérifier la tonalité, d’ici là il se sera peut être fait couper et pas au montage.

Posté par emile davis à 17:31 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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