25 novembre 2006
COIN DE RUE IMAGE D'UNE RONDE ( jeu de mots sans rapport)
L'ORDINATEUR ET L'ENSEIGNANT
(Déçu du PCF, il s’adonne au PC)
L'ordinateur est à l'enseignant ce que le club de golf est au sportif mondain.
Un petit moment déjà que le temps libre laissé par un labeur toujours trop stressant, est consacré à la manipulation de cet objet qui fascine.
Objet de modernité, abordable, ludique et instructif, le must pour l'enseignant qui cherche dans le savoir ce qu'il ne trouve pas dans sa fiche de paye et le regard des parents d'élèves.
Réfléchir au lieu d'éxister, penser au lieu de dépenser, se consumer plutôt que consommer.
La machine évite le contact en plus elle compte vite, elle organise toute chose, dans le cas présent ca sera le vide, et sait faire des tableaux qui rappelleront l'école.
D’abord l'achat, camif, Fnac, Auchan ? À qui va-t-on montrer qu'on est un érudit ? Qui va t'on abreuver d'un savoir précis collecté dans la 1/2 tonne de revues achetés afin d'éviter de se faire rouler parce qu'un prof ca ne se trompe pas ca se fait rouler.
Qui va t'on donc emmerder pendant des heures pour se rassurer sur un achat qu'on voudrait judicieux, économique, fiable voir intemporelle.
Manque de chance l'ordinateur comme la Kangoo
L’arrivée au pavillon avec les cartons, dans le véhicule susnommé sous le regard émerveillé de la progéniture va sonner le glas de l'aisance montré au supermarché.
La pièce est prête, un plateau, deux tréteaux ikéesques, un fauteuil camifien en promo ou en solde.
Le déballage commence, des câbles partout, des couleurs, des guides énormes en dix langues, le prof exulte mais c'est compliqué, il va quand même essayé de ne pas perdre la face devant toute la famille.
Il a bien vu la « hot line » mais comme il est prof d'histoire géo et pas d'anglais il croit que c'est du porno et il préfère contrôler tout ca ce soir quand tout le monde sera couché tant qu'à faire, histoire de voir de quoi il retourne (si je peux me permettre).
Au bout de trois heures, le tout est branché, ca coince de tous les cotés, ça bugue, c’est lent, c’est long, c’est râlant mais pas de petit artisan pour expliquer.
Un numéro vert, deux heures d'attente. Il n’est pas tout seul mon prof, ils sont nombreux à l'éducation nationale et en plus ils aiment tous les mêmes jouets.
Comme si tout cela n'était pas assez compliqué, il va s'abonner à internet, acheter un appareil photo numérique, graver des cd, mettre un tas d'icones sur son écran c'est plus fun.
Les icones sur un écran de PC c'est comme les cartes de crédit chez un pauvre, plus tu en as plus tu existes.
Les vrais pauvres en ont plus de dix (des cartes), on se demande parfois si tu as affaire à un milliardaire un prince mais non, Fnac redoute Auchan etc. Etc. Etc.
Tu es membre de tout, tu as accès à tout, un tout qui ne sert à rien mais qui te rassure par rapport aux voisins.
Mon prof va donc en premier s'abonner à internet, haut débit, bas crédit, adsl, etc.
Il va télécharger, télécharger, télécopier, enfin il a horreur du vide, son disque dur va s'en rendre compte, il va ressembler à l’estomac de Guy Carlier après un repas de Noël.
En plus c'est gratuit, ca sert là non plus pas à grand chose, mais ca occupe, et c'est déjà énorme pour un prof .
Va trouver un passe temps aussi peu cher, t’es chez toi pas cher, t’es assis, pas fatiguant, comme au boulot en somme.
Le graveur cd va te permettre de piller la médiathèque municipale
Avec un bon scanner tu copies les pochettes, et le samedi soir tu épates tes collègues, non pas avec la musique gravé, tout le monde s'en tape, toi le premier, mais avec la satisfaction d'avoir le dernier Cabrel pour cinq euros au lieu de vingt.
T’as gagné quinze euros, ca va fumer dans les assiettes, le confit du sud ouest, reste du dernier achat groupé, sera fier à coté des patates cultivés dans le jardin et le petit vin déniché lors d'un périple automnale en camping car.
Les joies simples font les moments de bonheur, mais quand ca dure on s'ennuie vite et puis l'appareil photo acheté en Allemagne de l'est il y a vingt ans lors d'un voyage avec l'école pèse trois kilos et encore sans les objectifs, alors retour à la Fnac.
Les profs j'en suis sur, croient que la Fnac
Donc la fnac, ton savoir, de nouveau une 1/2 tonne de revues, les dix cartes de crédit, et la peur de se faire rouler.
Les photos c'est autre chose, la caméra numérique c'est encore trop cher, mais là plus besoin de sortir pour développer son travail, tu vas tout faire tout seul, patates, courgettes, plomberie, cd, photos, l’autarcie est proche.
Prendre la photo n'est pas le principal, ou plutôt le sujet n'est pas le principal, le truc c'est d'aller voir sur ton écran 17 pouces
Tu peux retoucher, modifier, graver oui graver.
C’est fou ce que l'enseignant aime graver, un lointain rapport avec l'imprimerie sans doute.
Il va donc faire 200 photos ..... Par jour de vacances ………….Et les vacances ce n’est pas ce qui manque le plus a notre prof. Il va les stocker, les graver, les monter pour les soirées d'hiver.
2 mois en camping car turbo diésel à se faire insulter pour son allure, à chercher le soir des collègues afin de recréer une mini salle de profs en plein air(label rouge donc garantie) essayé d'éveiller les enfants à la beauté des paysages ,à la suavité d'un moteur diésel poussif, au scrabble de plein air.
Voilà donc le jouet qu'il fallait, des heures assis devant un écran à faire des choses essentielles c'est à ne dire rien, mais c'est toujours un bon entrainement pour la rentrée.
23 novembre 2006
Le nom de la loose
Je me présente 
Business looser, chef d'entreprise, pdg, voiture de fonction et salariés.
La loose c'est mon métier, le mauvais choix mon art de vivre.
Tu crois t'en sortir mais tu y rentres, tu crois t'envoler mais tu t'enfonces.
Tu y crois mais tu es le seul.
Je vais donc vous narrer le parcours haletant
Du winner de la loose Du roi du choix hasardeux
Du stakanov de la décision périlleuse Du boulimique du chiffre compliqué
Du dérapage incontrôlé.Du repas d'affaires nul à scier
De l'embrouille jamais souhaitéeDu rendez vous raté et du propos déplacé.
CAUET( TE)
ENCORE UNE SOIREE A LA TELE
Deuxième partie de soirée, sur la une, CAUET a mis un costume, on peut dire une veste, tenue prémonitoire, l'avenir le dira et vite.
On le sens tendu comme l'élastique du slip du clown de service, rasé de prés, avec un tesson de bouteille, le rasoir à lames circulaires n'ayant pas été encore inventé pour des joues aussi proéminentes.
Le stress fait parfois grossir comme le resto d'ailleurs. Lui il cumule, encore quelques années et la télé 16/9 trouvera son vrai sens. Enfin ce n’est pas la grosse déconne comme à la radio, il s'applique, il joue sa carrière, sur un concept innovant, mettre une capote sur le doigt de l'invité et lui poser des questions sur sa sexualité, voir sa vie privée, faut dire souvent, c'est un domaine plus étendu que son talent.
Le plateau est très relevé, comme d'habitude, mais pas très incliné ce qui fait que rien ne bascule. GREGG le » moellon aire est à l'aise », en plus CAUET n'ose pas.
En coulisse, LELAY et MOUGEOTTE surveille la voie d'eau, un œil sur le plateau, un autre sur l'audimat.
MICKAEL YOUNG, qui en est à son dixième plateau télé de la semaine et on est que jeudi, n'y changera rien, il existe du convenu dans la déconne et ses pitreries sont lassantes.
Chercher un extincteur, c'est bon pour le zapping du lendemain, mais bon il faut savoir quelle émission on est venu promouvoir.
En parlant de zapping sur France 2 GUILLAUME DURAND avec campus, ça devrait s'appeler campement, tellement il a l'air installé le guillaume, tu te demandes parfois si le seul effort n'est pas de trouver un titre à une émission.
Pour le reste, c'est là aussi du convenu, un journaliste, un savant, deux présences dues à l'actualité et puis 2 heures à avancer son point de vue sans vraiment écouter l'autre, trop occupé à s'écouter soi même DURAND va faire pivoter ses lunettes dans tous les sens, comme son maître 10 ans avant.
Ca commence par les frasques de la cinquième république, la question la plus stupide étant de savoir s'il faut dévoiler la vie privée des gens publiques.
Quand on voit le tirage de paris match suite au combat sans issue d'un rocker atrabilaire et d'une comédienne, dont personne ne peut citer 3 films, on imagine le peu d'intérêt qu'ont les gens pour ce genre de révélations.
Le ministre ALLEGRE n'était pas le meilleur client pour ce sujet, d'autres sont bien mieux placés pour parler de ce don d'ubiquité et cette schizophrénie. Pour une fois, ils n'étaient pas sur le plateau. Retenus sans doute, mais de justesse. ALLEGRE lui c'est la science, mais pour vendre beaucoup avec un thème aussi porteur, ce n’est pas gagné alors NEWTON arrive à la rescousse, la gravité démontré en direct.
On reste sans voix, et on imagine la teneur du bouquin. Tu dois passer ton temps à faire des expériences, Archimède dans ta baignoire, la relativité avec ta montre du haut de la tour Eiffel. Tu achètes un livre pénard, et puis tu te lèves toutes les cinq minutes pour une expérience, si à la fin tu ne mets pas le feu à ton appart, c'est que tu as tout compris. Lui la gravité il l'expérimente à table et pas avec des convives, mais avec une fourchette et un couteau. En plus vu l'allure c'est clair qu'il doit passer plus de temps à table que dans les bras d'une laborantine du CNRS.
Dites Mr ALLEGRE, newton c'est qui ? Tais-toi et croque (à pomme, pour ceux qui n'ont pas encore lu le livre).
Plus tôt dans la soirée, BRUNO SOLO chez STEPHANE BERN. L'émission s'installe, elle se détend, le pire c'est qu'ARIEL aussi s'installe et ça c'est moins drôle. BRUNO SOLO n'avait pas l'air en forme, le costume de PDG d'une start-up ne le transcende pas et puis les soucis d'un chef d'entreprises sont identiques dans le showbiz ou ailleurs.
Ce n’était pas très fun, le coté PME en expansion, l'export, etc... Il va bientôt vivre en direct ce qu'il filme dans un studio, la rigolade du début va laisser la place à du marketing.
En final, si cela continue, la réalité va dépasser l'affliction.
Pour le reste, envoyé spécial sur France 2. Deux reportages sur le "onze septembre", on passe de grounds zéro à un steward karatéka qui te démontre l'utilité de faire dix ans de Kung Fu si tu veux prendre l'avion et qui t'explique comment neutraliser un terroriste, monté dans l'avion avec un cure-dent. A la fin, rituel immuable, l'interview du journaliste qui a commis le truc, et qui vient expliquer ce qu'il a eut du mal à te montrer, malgré 2 tonnes de pellicules, 6 mois d'investigations, des nuits à l'autre bout du monde dans des hôtels toujours trop climatisés, des heures dans les avions sans avoir fait du karaté et des heures à attendre au bord de piscine mal famé (du grec fame). Le générique finira de nous achever, et pourtant la soirée n'est pas terminée.
22 novembre 2006
TEXTE FAIT SUR MASURE
BRUNO MASURE
On connaissait les pates riches, avec BRUNO on découvre la rime riche. Voilà donc une énigme du paf, pour le non initié, bien entendu. Quelques temps qu'il écume les plateaux télé et radio.
Il a déserté le domaine de l'info pour se consacrer au divertissement depuis quelques temps déjà.
Bon, jusque là rien d'extraordinaire, une reconversion classique. Il faisait souvent rire avec des calembours douteux pendant les conférences de rédaction, personne ne s’en souvient à part lui, mais l'idée lui est venue de profiter de ce talent hors pair (Hors père, oh repère) pour démarrer une autre carrière.
Il a d'abord étudié pour choisir son créneau. Ce fut vite fait
Le seul qui restait, c’était le jeu de mot premier degré, le calembour et la rime riche.
Chez lui la rime est aussi riche que le compte en banque de Paul loup après son divorce .C'est une seconde nature, c’est presque inconscient. Personne n'avait osé avant lui, et donc une niche pareille, fallait ne pas laisser passer.
Les relations dans ce métier étant souvent plus importantes que le talent, et son carnet d'adresses étant plus épais que le figaro du week end, il ne mit pas longtemps à trouver les plateaux télé pour exercer cet art délicat de la rime riche
Tout est propos à rime, ça passe juste des fois, ça rame souvent, mais bon, c’est pour la rime.
Y'a qu'a regarder le public quand il va commencer, il sort un feuillet, les mains sont moites comme les aisselles d'Arielle doms bale sur le plateau d'ONPP. L'atmosphère sur le plateau s'alourdit, le présentateur sent la honte lui monter au visage, le silence est instantané, il commence en lisant un texte hasardeux, que dis je, un poème.
Les invités se sentent complices, et donc sont de plus en plus mal à l'aise. En plus à la fin qui s'approche, il va falloir applaudir, féliciter un tel talent naissant.
Autant de contorsions intellectuelles ne peuvent qu'aboutir à un lumbago cérébral.
BRUNO lui le lumbago cérébral, ça ne le concerne pas, il finit sa lecture dans un silence terrifiant. Son texte ayant déclenché dans le meilleur des cas un rictus, et dans le pire un soupir figé, le présentateur enchaine tout de suite avec la séquence suivante, le plateau ayant besoin de reprendre son souffle. Une telle tension accumulée ne pouvant se libérer qu'hors antenne.
Mais bon BRUNO ne doutes pas, lui rien ne le perturbe, il est sûr de lui et de son talent, c'est peut être cela le secret de la durée.
Chez masure, il n'y a pas que les textes qui ne sont pas finis. En plus, quand il parle sérieux, c’est pire, il met encore plus mal à l'aise.
Ancien journaliste, Drôle il est crispant, sérieux il est chiant.
Vous allez me dire mais comment fait'il pour durer ?difficile de répondre.
Bon ces temps ci, ce qui inquiète c'est qu'il est plus discret, lassitude des plateaux télé ou projet secret, écriture d'un nouveau livre ou d'une pièce endiablé, le pire est quand même à redouter.
MISSEL DRUCKER.Dossier d'archives ( juste à changer les noms)
MICHEL DRUCKER
2 mots sur l'émission de Michel drucker, qui s'appelle vivement dimanche (on pourrait dire vivement dimanche soir que ca s'arrête mais bon). Il devrait par la même changer de prénom, missel irait mieux, vu la sensation qu'on a d'assister à la grand messe.
Quelques temps donc qu'il s'est lancé dans le talk show ,mais ici pas de table, des canapés et un chien , le sien d'ailleurs.....il a toujours l'art de surfer sur la vague mais comme la répartie ce n'est pas son truc(la perfidie comme dirai Stéphane).
Il a du s'entourer de talents plus ou moins prononcés.la chronique est un art difficile, le renouvellement ne s'est pas toujours fait de façon judicieuse aujourd'hui le résultat n'est pas forcément a la hauteur de son désir premier.
D’abord Geluck sorti tout droit d'une autre époque on dirait que rien ne s'est passé depuis le petit rapporteur de jacques martin et cette impression qu'il est d'ailleurs avec son dessin à la Faizant. Il l’offre a l'invité d’ailleurs en attendant une caresse comme le chien de Michel.
Benichou, je ne reviendrais pas sur ses problèmes de salivations révélés au grand public par Guy Carlier.
Je pensais que les appareils dentaires avaient fait de gros progrés.il a toujours connu avant tout le monde soit l'invité, soit l'oncle de l’invité (j'ai bien connu votre oncle), soit plus rare, la première personne qui l'a hébergé dans la capitale.une telle mémoire laisse sans voix, enfin nous mais pas lui.
Quand a la fille qui remplace masure ou Miller ou les deux, c’est le top. Anne rouman off à coté c'est Bhl version femme.une élégance pareil dans le timbre de voix et le propos est trop rare aujourd’hui, et Michel sait s'entourer de choses rares. Pure moment quand elle ouvre la bouche, certes le débit est moins perturbé que chez Bénichou, mais on pressent qu'au niveau carrière elle est plus prête de Rungis que de Bercy.
Voila pourquoi Michel, il serait bien que tu repenses un peu ton émission car parfois on se demande si le plus intéressant ce n'est pas le chien !!! À part l'invité bien sûr.
Hors sujet ( verbe et complément)
PHILIPPE GILDAS ET UN PLATEAU TELE (chronique ancestrale)
Hier soir STEPHANE avait invité son mètre, on peut dire même son mètre cinquante, PHILIPPE GILDAS.
Il avait eut la délicatesse de ne pas mettre la même veste, ou du moins d'éviter la même couleur. Pour ce qui est de la taille par contre c'était idem.
Sur un plan de dos ,tu te demandes sur quoi ils sont assis, tu vois un tube métal et un bas de veste qui se situe à cinquante centimètres du sol, bon Gildas tu te doutes qu'il a un bon coussin, mais pour Stéphane, c'est des doutes que tu as.
L'émission va se dérouler pépère à l'image de PHILIPPE, entre son brushing thermo nucléaire ,(quand ils se font leur mise en plis le matin, PHILIPPE GILDAS et STEPHANE BERN se téléphonent avant pour éviter de faire disjoncter tout le quartier),ses lunettes qui lui tombent sur le nez, la veste longue comme l'émission précédente, et ses oreilles ,cauchemar du syndicat des audioprothesistes,faut dire lui, quand il achète un walkman il n'a pas besoin d'écouteur, il se met carrément l'appareil dans le lobe.
L'émission donc se déroule tranquille, ARIEL s'est fait blanchir les deux dents qu'il lui reste, c’est normal avec un prénom pareil, ça fait un effet terrible, plus en tout cas que sa prose, en plus il essaye de chanter, ce n’est pas la starac, mais plutôt la catastarac, mais PHILIPPE est bon public, il ne voit pas tout, il ne comprend pas tout et des fois ça aide sur les plateaux télé.
STEPHANE GUILLON fera son apparition, de plus en plus à l'aise, l’œil est plus vif, il doit mieux dormir la nuit. Le texte n'était pas géant, à l'image de l'invité surement, mais bon il se fait un nom le prénom est déjà pris et pas comme vous pensez.
J'ai enfin compris le propos de la chroniqueuse et son métier, elle est pschycho-astrologue, et donc prends un angle pour parler de l'invité. L’angle n'est pas le bon mot quand on parle d'elle d'ailleurs, on devrait parler de gite, attention donc à la voie d'eau.
Bon tout le monde attend la Bern académie qui arrive, on devrait dire enfin, 2 minutes de détente, c’est léger, drôle ça passe bien et puis c'est le seul moment ou tu ne regardes pas ta montre .A ce rythme là les gens se souviendront plus d'adèle que d'ariel, mais c'est très court, trop surement. Arrive le générique de fin, et tu te dis demain on verra bien.
21 novembre 2006
Page 25 du catalogue IKEA ( étagére murale)

la loose 1 (fratrie et génèse)
LES LOOSES BROTHERS
Episode 1
L’histoire de deux frangins qui ne rataient pas que des trains. 
La vie commence tôt dans les cités et nos deux
frangins poètes à instruments variés allaient démarrer fort pour finir tard.
La loose chez eux c’était innée comme de respirer, là dans le cas présent c’était de respirer par le nez des plans foireux à la base, des dossiers calamiteux, des plans de carrière à la mort moi l’haineux.
Bon pour arriver à un tel résultat, il faut plusieurs vies, eux ils se groupèrent sans le savoir pour cumuler en un peu plus de quarante ans autant de galères que l’Afrique réuni.
Pour cela il fallait commencer tôt non pas que ce soit des adeptes de l’effort matinal mais il eut été dommage de gâcher un tel talent par des matinées lovés au fond d’un lit.
Faut dire que l’instinct de survie commence tôt dans les cités.
Met deux ados dans une chambre de 10 m2, l’apnée est nécessaire à la fin de la nuit si tu veux faire la grasse mat, d’où le réveil avec la sensation que l’immeuble va sauter à cause d’une fuite de gaz.
Tu te levais donc pour aller au collège et là pas facile de trouver l’âme sœur avec l’accoutrement que tu devais gérer sans honte.
C’est simple tu avais deux de retard au niveau scolaire et au niveau des fringues, cohérent même si ce n’était pas évident à gérer.
Ensuite le moyen de locomotion (de censure), là encore fallait gérer les chaussures et la mob.
Les rangers en cuir, la sudation comme art de vivre et les
chaussettes en laine pour empêcher les premiers poils de s’épanouir.
Final pas un poil sur l’arrière jambe et pas encore dans l’entre jambe. Pas de pot et pas de poils, la pilosité nous snobait comme le reste.
Bon tout était réuni pour démarrer dans la vie en marche arrière, ce qui fut fait sans précipitation mais non sans talent.
On’ était fait pour la loose, programmé pour la loose, on allait donc s’appliquer au-delà du possible pour respecter cet engagement.
Devise consumériste
Le français est tellement sportif qu'il va faires ses courses en JOGGING .
devise (on) un peu
Journée d'action chez les enseignants, ca doit leur changer un peu
