02 décembre 2006
RAP DE LA LOOSE
RAP DE LA LOOSE ( ébauche d'un texte morcelé afin de coller à la mélopé d'un brother patenté( par grand chose)
Je me présente
Business looser
Voiture payé et salarié
A coté de moi
Pas du winner
Juste mon brother
Pas vraiment le pied
La loose c’est notre
labeur
Notre art de vivre notre
vrai métier
On y travaille et pas qu’une heure
C’est vraiment dur d’y
arriver
Le point de départ c’est
l’arrivée
Et notre parcours jamais balisée
Le pire on a des sœurs
Et en plus pas qu’une, voire plusieurs
(A finir mais pas dans l'heure)
Fogiel et moi aussi
FOGIEL
J'avais
raté la première, la semaine dernière, lui a raté la seconde, cette semaine.
Je
veux parler bien sur de l'émission culte de MOF. Pour ce qui est du culte, on
est plus proche de celui la personnalité que de la messe de minuit, l'horaire
similaire n'y changeant rien.
Ca
commence par un coté intimiste avec les applaudissements discrets du public
rangé derrière les invités.
On se
croirait presque au parc des princes, ils ont monté des tribunes, les gens sont
installés sur 50 travées, certains ont du emmener des jumelles. Comme si cela
n'était pas suffisant, l’ovation va durer le temps que MOF annonce le programme
,les invités, les surprises ,le générique de fin ,et la durée du tout, qui va
ressembler à rien, mais ça ,on ne le sait pas encore. Il y a un tel brouhaha
sur le plateau, que l'émission d'Ardisson parait être enregistré à huis clos en
comparaison.
Ca rigole,
les invités se congratulent d'être présents à cette foire hebdomadaire, le
public est agitée, voir à jeter, enfin il y a de l'ambiance. Les gens vont
passer 2 heures à voir le dos des invités, la tête de MOF, et le profil d'Ariane.
La première
salve va être composée entre autre de personnes rares à la télé, à commencer
par le stakhanoviste du plateau de télé cette semaine, il s'agit bien sur de
MICKAEL YOUNG.
Il va
occuper la première 1/2 heure avec pas grand chose mais il en a l'habitude, son
vrai talent est surement là, occuper l'espace avec peu, ce qui lui est facile,
c’est un spécialiste du peu, même s'il en fait souvent beaucoup voir beaucoup trop.
A coté
de lui, d’un coté LAMBERT WILSON, son élégance naturelle met en relief les
gesticulations du pitre mitoyen, dont les allusions à patrice Chéreau auront du
mal à convaincre un public qui n’a pas le temps d'écouter les monologues qui
fusent de part et d'autre de la table.
Entre deux
applaudissements des rires appuyés, et le plaisir de voir les gens de dos
pendant 2 heures, il ne resta que peu de place à l'écoute.
Autre
invité que l'on ne voit jamais sur les plateaux, ELIE SEMMOUN .Il était d'une
discrétion exemplaire, faut dire qu'il a changé de métier depuis peu, il n'est
plus comique chez Arthur, il est devenu chanteur de charme sud américain.
Il est
allé voir Florent Pagny en Patagonie, au retour, l’avion est tombé en panne en Amérique
centrale.
Il
n'en fallait pas plus pour être noyé sous la samba et la bossa. Il va essayer
de nous la jouer CARLA BRUNI catégorie moins de 1m50.Il n'a pas encore acheté
la guitare, il attend de voir avant d'investir dans du matériel, on le comprend,
et vu les premières paroles, ce n’est pas la peine qu'il investisse non plus
dans un traitement de texte.
Au
milieu de tout ce beau monde, JEAN CLAUDE BRIALY Depuis qu'il a dévoilé sa vie
trépidente, on ne le tient plus, d’allusion en allusion, il distille des bons mots.
Plus
rien à prouver dans sa carrière, ça donne de l'aisance dans la présence. Gentil
avec l'énervé qui se trouve à sa droite,
taquin avec MOF on ne sait jamais, il passe un bon moment, il a de la chance.
LAMBERT
WILSON aura lui plus de mal, à placer un mot, devant la diarrhée verbale de son
voisin, «bankable" "bizness».
Lui
c'est un acteur, il rentre de vilnius, le cœur à la peine et repart au états-
unis pour continuer son parcours. On ne le reverra pas demain sur un autre
plateau télé, ce n'est pas son métier
