22 novembre 2006
TEXTE FAIT SUR MASURE
BRUNO MASURE
On connaissait les pates riches, avec BRUNO on découvre la rime riche. Voilà donc une énigme du paf, pour le non initié, bien entendu. Quelques temps qu'il écume les plateaux télé et radio.
Il a déserté le domaine de l'info pour se consacrer au divertissement depuis quelques temps déjà.
Bon, jusque là rien d'extraordinaire, une reconversion classique. Il faisait souvent rire avec des calembours douteux pendant les conférences de rédaction, personne ne s’en souvient à part lui, mais l'idée lui est venue de profiter de ce talent hors pair (Hors père, oh repère) pour démarrer une autre carrière.
Il a d'abord étudié pour choisir son créneau. Ce fut vite fait
Le seul qui restait, c’était le jeu de mot premier degré, le calembour et la rime riche.
Chez lui la rime est aussi riche que le compte en banque de Paul loup après son divorce .C'est une seconde nature, c’est presque inconscient. Personne n'avait osé avant lui, et donc une niche pareille, fallait ne pas laisser passer.
Les relations dans ce métier étant souvent plus importantes que le talent, et son carnet d'adresses étant plus épais que le figaro du week end, il ne mit pas longtemps à trouver les plateaux télé pour exercer cet art délicat de la rime riche
Tout est propos à rime, ça passe juste des fois, ça rame souvent, mais bon, c’est pour la rime.
Y'a qu'a regarder le public quand il va commencer, il sort un feuillet, les mains sont moites comme les aisselles d'Arielle doms bale sur le plateau d'ONPP. L'atmosphère sur le plateau s'alourdit, le présentateur sent la honte lui monter au visage, le silence est instantané, il commence en lisant un texte hasardeux, que dis je, un poème.
Les invités se sentent complices, et donc sont de plus en plus mal à l'aise. En plus à la fin qui s'approche, il va falloir applaudir, féliciter un tel talent naissant.
Autant de contorsions intellectuelles ne peuvent qu'aboutir à un lumbago cérébral.
BRUNO lui le lumbago cérébral, ça ne le concerne pas, il finit sa lecture dans un silence terrifiant. Son texte ayant déclenché dans le meilleur des cas un rictus, et dans le pire un soupir figé, le présentateur enchaine tout de suite avec la séquence suivante, le plateau ayant besoin de reprendre son souffle. Une telle tension accumulée ne pouvant se libérer qu'hors antenne.
Mais bon BRUNO ne doutes pas, lui rien ne le perturbe, il est sûr de lui et de son talent, c'est peut être cela le secret de la durée.
Chez masure, il n'y a pas que les textes qui ne sont pas finis. En plus, quand il parle sérieux, c’est pire, il met encore plus mal à l'aise.
Ancien journaliste, Drôle il est crispant, sérieux il est chiant.
Vous allez me dire mais comment fait'il pour durer ?difficile de répondre.
Bon ces temps ci, ce qui inquiète c'est qu'il est plus discret, lassitude des plateaux télé ou projet secret, écriture d'un nouveau livre ou d'une pièce endiablé, le pire est quand même à redouter.
MISSEL DRUCKER.Dossier d'archives ( juste à changer les noms)
MICHEL DRUCKER
2 mots sur l'émission de Michel drucker, qui s'appelle vivement dimanche (on pourrait dire vivement dimanche soir que ca s'arrête mais bon). Il devrait par la même changer de prénom, missel irait mieux, vu la sensation qu'on a d'assister à la grand messe.
Quelques temps donc qu'il s'est lancé dans le talk show ,mais ici pas de table, des canapés et un chien , le sien d'ailleurs.....il a toujours l'art de surfer sur la vague mais comme la répartie ce n'est pas son truc(la perfidie comme dirai Stéphane).
Il a du s'entourer de talents plus ou moins prononcés.la chronique est un art difficile, le renouvellement ne s'est pas toujours fait de façon judicieuse aujourd'hui le résultat n'est pas forcément a la hauteur de son désir premier.
D’abord Geluck sorti tout droit d'une autre époque on dirait que rien ne s'est passé depuis le petit rapporteur de jacques martin et cette impression qu'il est d'ailleurs avec son dessin à la Faizant. Il l’offre a l'invité d’ailleurs en attendant une caresse comme le chien de Michel.
Benichou, je ne reviendrais pas sur ses problèmes de salivations révélés au grand public par Guy Carlier.
Je pensais que les appareils dentaires avaient fait de gros progrés.il a toujours connu avant tout le monde soit l'invité, soit l'oncle de l’invité (j'ai bien connu votre oncle), soit plus rare, la première personne qui l'a hébergé dans la capitale.une telle mémoire laisse sans voix, enfin nous mais pas lui.
Quand a la fille qui remplace masure ou Miller ou les deux, c’est le top. Anne rouman off à coté c'est Bhl version femme.une élégance pareil dans le timbre de voix et le propos est trop rare aujourd’hui, et Michel sait s'entourer de choses rares. Pure moment quand elle ouvre la bouche, certes le débit est moins perturbé que chez Bénichou, mais on pressent qu'au niveau carrière elle est plus prête de Rungis que de Bercy.
Voila pourquoi Michel, il serait bien que tu repenses un peu ton émission car parfois on se demande si le plus intéressant ce n'est pas le chien !!! À part l'invité bien sûr.
Hors sujet ( verbe et complément)
PHILIPPE GILDAS ET UN PLATEAU TELE (chronique ancestrale)
Hier soir STEPHANE avait invité son mètre, on peut dire même son mètre cinquante, PHILIPPE GILDAS.
Il avait eut la délicatesse de ne pas mettre la même veste, ou du moins d'éviter la même couleur. Pour ce qui est de la taille par contre c'était idem.
Sur un plan de dos ,tu te demandes sur quoi ils sont assis, tu vois un tube métal et un bas de veste qui se situe à cinquante centimètres du sol, bon Gildas tu te doutes qu'il a un bon coussin, mais pour Stéphane, c'est des doutes que tu as.
L'émission va se dérouler pépère à l'image de PHILIPPE, entre son brushing thermo nucléaire ,(quand ils se font leur mise en plis le matin, PHILIPPE GILDAS et STEPHANE BERN se téléphonent avant pour éviter de faire disjoncter tout le quartier),ses lunettes qui lui tombent sur le nez, la veste longue comme l'émission précédente, et ses oreilles ,cauchemar du syndicat des audioprothesistes,faut dire lui, quand il achète un walkman il n'a pas besoin d'écouteur, il se met carrément l'appareil dans le lobe.
L'émission donc se déroule tranquille, ARIEL s'est fait blanchir les deux dents qu'il lui reste, c’est normal avec un prénom pareil, ça fait un effet terrible, plus en tout cas que sa prose, en plus il essaye de chanter, ce n’est pas la starac, mais plutôt la catastarac, mais PHILIPPE est bon public, il ne voit pas tout, il ne comprend pas tout et des fois ça aide sur les plateaux télé.
STEPHANE GUILLON fera son apparition, de plus en plus à l'aise, l’œil est plus vif, il doit mieux dormir la nuit. Le texte n'était pas géant, à l'image de l'invité surement, mais bon il se fait un nom le prénom est déjà pris et pas comme vous pensez.
J'ai enfin compris le propos de la chroniqueuse et son métier, elle est pschycho-astrologue, et donc prends un angle pour parler de l'invité. L’angle n'est pas le bon mot quand on parle d'elle d'ailleurs, on devrait parler de gite, attention donc à la voie d'eau.
Bon tout le monde attend la Bern académie qui arrive, on devrait dire enfin, 2 minutes de détente, c’est léger, drôle ça passe bien et puis c'est le seul moment ou tu ne regardes pas ta montre .A ce rythme là les gens se souviendront plus d'adèle que d'ariel, mais c'est très court, trop surement. Arrive le générique de fin, et tu te dis demain on verra bien.
